Mes poèmes

Verano

En ce samedi tellement beau
Et l’été s’annonce très chaud
Toi et moi, nous prenons l’auto
En direction de Porto Cristo
D’abord, déjeuner dans un resto
Au menu, Pa Amb Oli et Laccao
Ensuite, une balade en duo
Sur le port admirer les bateaux
Le soleil nous brûle la peau
Une jolie journée de repos
Mais déjà l’appel du Merendero.

M.M. - 22 juin 2019

 

03 11 11

Chonchon

Juin, premier jour du mois
Un seul regard m’a suffit
Malade depuis si longtemps
Petit corps tellement amaigri 
Y a pas 05 ans que tu naissais…

M.M. - 15 Juin 2019

 

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Si près, tellement loin

Depuis deux jours, tu es à quelques kilomètres de moi
Et pourtant, je n’ai reçu aucun signe de ta part
Même la sortie «Vidauban» qui s’annonce deux fois
Ne te dit vraiment rien ou tu as perdu la mémoire ?

Il y a deux ans, nous nous retrouvions au même endroit
Celui-là même où tu te situes aujourd’hui samedi
Déjà ce jour-là, tu m’avais tenue à l’écart loin de toi
Je subissais aussi l’organisatrice et sa jalousie

Et cette tablée qui t’accaparait, pour qui se prennent-ils ?
Ils pensent être tes ami(e)s et que tu leur appartiens
Et préfèrent ignorer qui je suis moi, c’est vraiment puéril !
Mais tu les utilises car pour toi, ils ne sont rien…

Je crois qu’il ne faut pas que j’essaie de comprendre
Je dois tourner la page une bonne fois pour toute
Quarante ans de ma vie à rayer, un avenir à apprendre
Il me faut te supprimer de Facebook et continuer ma route.

M.M - 29 septembre 2018

Pourquoi ce silence ?

Où est passée notre complicité ?
Et mon 06, tu l’as, aussi, oublié ?
L’été dernier, tu ne m’as pas calculée
Et celui-ci, complètement zappée

Mais pourtant, je n’ai pas rêvé
Regards et fous-rires échangés
Ta main sur ma cuisse à un déjeuner
Caresses et massages pour me relaxer

Un dimanche de mars notre aparté
Frites et autres desserts partagés
Dans ma vie, tu savais t’imposer
De moi, tu disais ne rien ignorer

Mais alors, entre nous, qu’est-il arrivé ?
As-tu quelque chose à me reprocher ?
D’un seul coup, je n’ai plus existé
Vendredi prochain, vas-tu te manifester ?

M.M. - 22 septembre 2018

Franc…. oui…. mais non….

Tu t’es permis de le juger.
Tu t’es permis de le critiquer.
Tu t’es permis de me conseiller.
De le zapper, de le jeter.

Mais toi, qui es-tu ?
Pour qui te prends-tu ?
Mais toi, tu t’es vu ?
Et dire que je t’ai cru !

Du faux, tu es le maître
Tout est dans le paraître
Je regrette de te connaître
En moi, la rage tu as fais naître

Tu prônais la fidélité
Tu prônais l’honnêteté
De moi, tu t’es bien moquée
2014, à croire que j’ai rêvé.

M.M. - 01 septembre 2018

Partir

Depuis quelques temps, j’y pense
De plus en plus chaque jour
Déménager, quitter la Provence
Nous en avons fait le tour
Rien ne nous retient ici
J’étouffe, je manque d’air
Je me sens comme en prison
Loin d’ici apaiser ma colère
Ne plus ressentir de tension
Retrouver ma joie de vivre
Que j’ai perdue désespérément
De nouvelles choses à découvrir
Après un ménage en grand !

M.M. 16 février 2018

10 ans plus tôt, 10 ans déjà

Par la faute de tes silences
Tu voles la fin de mon enfance
Pourtant je ne veux pas oublier
Tes mots pris en sténo par Mémé

Tu as bien enrichi mon vocabulaire
D’hydromel et de napalm en vers
Et ce chapiteau ne peut pas s’envoler
Face à la fenêtre de cuisine de Pépé

Je veux me souvenir tout le temps
De t’avoir aperçu vers les Champs
Je ris encore de ton arrivée en retard
En ce samedi après-midi banlieusard

Je chéris, dans mon coeur, très fort
Ces dix années comme un trésor
A trop de naïveté et trop d’illusions
Je me protège en coupant le son.

M.M. - 31 octobre 2016

04 09 10

Lloseta

Le 04 septembre de l’année dernière, je faisais ta connaissance
La vie reprenait grâce à toi, tu étais, pour moi, signe d’espérance
On t’a soustraite à mon amour bien trop tôt, bien trop rapidement
Sans explication, sans remord, sans excuse, malheureusement
Et je me retrouve dans le plus grand désarroi, tellement perdue
Tu n’étais qu’une petite canichette innocente, si fragile, si menue
A toi, ma Lloseta, à jamais tu fais partie de ma famille, de ma vie.

M.M. 04 septembre 2016

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