Généalogiste familiale professionnelle depuis 1997

Centre du monde

Il y a cette femme que je ne connaissais pas
Me voyant avec toi, m’abrite de son parapluie
Ces gens me saluant quand je suis près de toi
Mais bien que ne sachant pas trop qui je suis

Il y avait toi mon grand frère adoré
Qui me gâtait, me donnait ta protection
Tu me présentais à tes amis avec fierté
A tes 40 ans, j’avais toute ton attention

Je tentais bien d’arriver avec discrétion
Mais Jésus ou Angelo te prévenait
On me saluait, m’offrait des boissons
Par toi, tout le monde me connaissait

Il y eu aussi ma Mamie et mon Papy
Qui m’ont tant apporté, tant dorlotée
J’étais le soleil de la fin de leur vie
Ils m’ont aimée, câlinée, chouchoutée.

M.M. – 29 février 2008

Un commentaire

  1. Mais tu aurais dû être le centre du monde pour tous ceux qui disaient t’aimer ; néanmoins, très beau poème.
    Même si tu ne le trouves pas très réussi, pour moi, il est loin d’être nul…

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