Face à l’étang

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C’était un dimanche de printemps
Beau mais venteux comme souvent
Tu marchas vers moi en chantonnant
L’accueil était amical très simplement
Ravis de se retrouver après si longtemps
Complicité intacte, partage au firmament
Tes conseils précieux sans aucun jugement
Tu dis ce que tu penses sans faux-semblant
Lors de notre discussion à l’écart des gens
Tu as voulu savoir où j’en étais à présent
Et bien sûr le temps passa trop rapidement
Arriva l’heure de la séparation inévitablement
On se promit de se voir très prochainement
Lundi, j’ai raté ton appel, malheureusement.

M.M. – 25 mars 2014

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Commentaires

  • Michele
    • 1. Michele Le 19/04/2020
    Pour une fois, ce poème n’est pas triste….

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