Journée d'automne

C’était une semaine de rêve
Nous étions tellement heureux
Dans ta vie de fou, une trêve
Seuls au monde, que nous deux

Soudain notre destin se brisa
Au détour d’un chemin creux
Cette moto, ma rivale, gagna
Ton passe-temps dangereux

Tous ces néons aveuglants
Ces silences trop pesants
Tous ces bips oppressants
Et ces hommes en blancs

Tu es allongé ainsi inconscient
Je me sens inutile et abandonnée
Reviens-nous très vite, on t’attend
Ne me laisse pas seule et accablée.

M.M. – 06 novembre 2004

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Commentaires (1)

Michèle
  • 1. Michèle | 21/11/2014
On ne peut pas dire que ce poème respire la joie de vivre…
Mais, il est néanmoins très beau.

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